Elémentaire : Chapitre 4

Publié par Dolores

Arrivés à destination, je regardais à travers le hublot et voyais de géantes et magnifiques pyramides. Mais après avoir ouvert la porte du jet, une énorme bouffée de chaleur envahit l'avion.

Valentin : Je regrette d'avoir pris ma veste !

Bizarrement, la première réaction que nous avons eue, cela n'a pas été d'observer le paysage ou encore de s'extasier devant la hauteur des pyramides... Non, on a juste enlevé nos vestes et pris une dizaine de bouteilles d'eau (oui une dizaine).

Rosalia : Mon dieu, quelle chaleur ! En plus il n'y a même pas de réseau !

Théo : Comment les Égyptiens faisaient pour vivre et travailler ici ?!

James : Ils y étaient habitués c'est tout...

Moi : Ethan, tu n'as pas l'air d'avoir chaud...

Ethan : Je trouve qu'il fait bon...

James : La raison pour laquelle Ethan n'a pas chaud, c'est juste que grâce à son pouvoir de l'eau, il reste hydraté.

Valentin : La chance, je suis content pour toi mais dégouté en même temps... Tu vois que tu ne fais pas que déplacer de la flotte !

Moi : Ben Valentin... Au lieu de te plaindre, tu n'as qu'à faire un petit courant d'air...

Valentin : Ah oui, pas bête...

Valentin ferma les yeux et se concentra, et après un court instant, une légère brise commença à apparaître.

Théo : Joli !

Rosalia : Ça fait du bien un peu d'air frais...

James : Vous devrez vous habituer à cette chaleur, nous allons rester ici un moment...

Moi : Bon alors qu'est-ce qu'on attend, dans quelle pyramide est située le tombeau de Toutankhamon ?

James : C'est celle-là, la pyramide avec la pointe un peu cassée...

Rosalia : C'est parti mon kiki !

Sauf qu'arrivés à la moitié du chemin, nous avions les pieds en compote et très faim, mais aucune civilisation en vue...

Théo : Là-bas ! Des gens avec des stands de fruits frais !

Valentin : Des stands de fruits en Égypte et en plein milieu du désert ?

Moi : Mais il n'y a rien...

Ethan : C'est sûrement un mirage.

Moi : Attendez, je vais lui dire...

Ethan : Non, ça va être marrant de le voir parler à des gens imaginaires et de se vautrer sur le sable !

Moi : Ok ! Mais si il s'énerve, je suis prête à te balancer !

Une dizaine de minutes plus tard, on essayait de rattraper Théo couvert de sable en train de courir après Ethan qui pleurait lui de rire... Je crois qu'il avait tellement ri, qu'il avait avalé du sable, et c'est Rosalia qui s'était pété une barre après ça ! Mais malgré toutes ces rigolades, nous étions enfin arrivés à la pyramide !

Théo (en tombant sur les genoux) : Nous sommes enfin arrivés devant ce fichu tombeau !

James : Oui, mais maintenant, il faut trouver comment rentrer.

Valentin : Il y a des symboles sur la porte...

Rosalia : Tu peux les déchiffrer ?

Mais il eut à peine le temps de répondre que Théo défonçait la porte avec son poing !

Moi : Désolée Valentin, mais sa technique était plus rapide.

Valentin : Ouais je comprend, mais prévenez moi la prochaine fois, ça m'évitera de réfléchir pour rien...

Une fois rentrés dans le couloir sombre, le chemin se sépara en deux.

Moi : Il faut se séparer. Ethan et James, vous venez avec moi à droite, Théo, Rosalia et Valentin vous partez à gauche ?

Valentin : Ok, on s'envoie un message dès qu'on a du nouveau et on se rejoint ici !

Rosalia : Mais il n'y a pas de réseau...

Moi : Ce n'est rien, on improvisera, ça ne devrait pas être trop compliqué, enfin j'espère...

James : D'accord... À tout à l'heure et faites attention à vous...

Et nous étions séparés... De notre côté, il faisait de plus en plus sombre...

Ethan : Blaze, tu pourrais faire quelque chose, histoire de voir là où on va...

Moi : Je vais voir ce que je peux faire...

Je tendis ma main et une flamme sortit de ma paume.

Ethan : Bon maintenant qu'on a une torche, où faut-il aller ?

Moi : C'est moi que tu traites de torche ?

Ethan : Non...

​​​​​​​Moi : Mouai c'est ça...

James : Continuons le long de ce couloir, nous verrons où cela nous mène...

Pendant ce temps, Théo, Rosalia et Valentin essayait de trouver une solution pour ne pas se tromper de chemin.

Théo : Alors de quel côté allons-nous ?

Rosalia : Et bien... Je crois avoir une idée...

Valentin : Essaye toujours !

Rosalia s'avança alors vers le mur poussiéreux et fissuré. Une petite araignée s'approcha doucement de la main de Rosalia.

Théo : Euh... Rosalia, tu as une araignée sur la main...

Rosalia : Je sais, c'est moi qui lui ai demandé de venir. Elle connait la pyramide, elle y habite !

Valentin : Attends, tu parles avec cette araignée ?

Rosalia : Bien sûr ! Et elle accepte de nous aider !

Théo : Cooooool ! On te suit.

De notre côté, nous arrivâmes dans un cul-de-sac... Mais quand nous nous retournâmes, un mur apparut ! Nous étions coincés...